la vie en 24/36

humeur du jour


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Et voilà, c’est fini, on ne parle plus de la Birmanie !
Le dictateur peut recommencer à tuer et torturer !
Non il y a beaucoup plus important maintenant :
Il faut sauver les régimes spéciaux !
Au passage on a appris qu’un Japonais valait au moins mille bonze.
Chiffre approximatif des tués par le régime lors des manifestations.
Un japonais, un journaliste est mort tué par un tir de M16.
Le japon a vivement protesté et coupé ses subventions, enfin c’est qu’il prétend
Mais j’en doute .
 

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Samedi 30 septembre 2006

.C’est un Hôtel posté comme une vigie sur la falaise, faisant face aux remparts de saint Malo , à l’extrémité de la ville de Dinard , et donc de l’autre côté de l’estuaire de la Rance.

Cet automne là, avec ma compagne nous avions décidé de profiter du magnifique spectacle qu’offre la mer en ces saisons proches de l’hiver, mais qui pourtant laissent cette douce saveur de l’été indien typique des côtes bretonnes.

Pour notre première soirée nous avions droit à un somptueux « buffet de la mer  ».

Je tenais la  main de Maria  posée sur la table et  j’admirais le magnifique spectacle de l’océan agressant avec violence cette subtile côte qui n’a jamais vraiment livré son secret, empêchant l’anglais d’envahir notre mère patrie.

Nous étions tout les deux silencieux, nos regards parallèles, vers l’infini de cet atlantique qui exprime complètement la liberté Raimbaldienne, respectueux de cette matrice qui, engendrant la vie, accepta ainsi son fatidique destin.

Le voyage jusqu’ici est long et nous avions décidé de nous arrêter avec les enfants chez mes parents à mi chemin. Ce fut une erreur. Pour tout accueil, je vis sortir ma mère le visage tendu et visiblement agacée, qui me reprocha de n’avoir pas indiqué notre heure d’arrivée ! Dès que j’eu pénétré dans le logis parental une violente bouffée d’angoisse me saisit, et chaque objet du souvenir, chaque pièce du passé, me sauta au visage comme un paternel reproche.

Le petit enfant triste et coupable renaissait en moi, mon chemin de vie m’était montré comme un carnet de note désastreux. Nous avons parlé de mon frère, des relations familiales et à chaque fois c’était comme une comparaison implicite, faite d’amères remontrances, la preuve par la « pédagogie » de mon échec, incompréhensible à leurs yeux.

Au bout du compte j’eu un bref moment de complicité avec mon père, juste avant de partir le lendemain matin, non sans qu’on m’ait bien indiqué de prévenir à notre retour ….

Je n’arrivais pas à oublier ce triste intermède, malgré le magnifique spectacle qui s’offrait à moi, et le tendre enlacement de nos mains. Maria quant à elle se prenait à rêver, c’était la première fois qu’elle montait en Bretagne, « le pays qu’on ne peut jamais quitter » .L’après midi elle avait couru comme une enfant sur la plage, laissant le soleil marin accentuer son beau hâle naturel et faire ressortir ses taches de rousseur assassines .Ses yeux si sombres, brillaient de pépites dorées déposées par les reflets lumineux du sable encore humide

J’aurais dû, être heureux à cet instant. Mais mon incompétence au bonheur apparaissait maintenant de façon criante. Je réalisais brutalement que le temps avait passé, que mon destin était accompli et que néanmoins, je fonctionnait encore comme un adolescent rêvant, se projetant vers un infini déjà dépassé par la droite impitoyable du temps .Il y a-t-il un moment dans la vie où l’on doit cesser de rêver, où l’on se doit de renoncer si l’on a pas réussi ? A cet instant je pense à Compaye Secundo , dont les toutes dernières années furent l’absolution totale de sa misérable et douloureuse vie de Cubain .Je visualise son sourire , éclatant de joie et sa musique berce ma nostalgie .

Le séjour se cala sur le rythme du ressac et des marées, et nous avons seulement savouré, la liberté de se laisser bercer par l’écoulement libre du temps. J’ai juste souhaité lui montrer le mont saint Michel, mais sans y pénétrer, j’ai du reste été horrifié par l’hyper tourisme qui fait ressembler ce site magnifique à un las Vegas pour retraités de la fonction publique.

Alors que ma compagne échafaudait de multiples plans afin de vivre avec moi un nouveau départ, dans un nouvel ailleurs, je ne cessais de constater ma finitude, la brièveté de la vie, et je n’arrivais pas à me convaincre que j’avais encore le droit d’espérer. Je me demandais précisément si dans une certaine mesure, mon aspiration perpétuelle à vivre un bonheur n’était pas la cause de mon parcours de vie chaotique, s’il n’y avait une forme d’incongruité, à vouloir vivre une coupable ivresse existentielle.  Je constatais que si j’avais eu moins d’exigences en terme de « bonheur  », j'aurais certainement été plus heureux ( paradoxe )

 .Au bout du compte on peut dire que l’ataraxie des stoiciens est la seule approche potentiellement viable, qu’on l’obtienne pas un long travail de sagesse ou  comme monsieur Jourdain dans » le bourgeois gentilhomme » on la pratique comme la prose.

Cela devait être un beau séjour, propice à générer l’énergie nécessaire à la construction d’un futur plus serein, il n’en fut rien et son déroulement intime est à l’image de la structure chaotique qui me personnifie. Outre que je n’ai pas le sentiment d’avoir donné à Maria la plénitude enharmonique que j’espérais, le retour acheva de me convaincre que je n’étais qu’un Don Quichotte de la vie, et on peut même dire qu’il m’acheva tout court.

Alors que nous quittions ces lieux magnifiques, une appel téléphonique de mon père porta l’estocade .Il m’indiquait qu’il ne souhaitait pas nous avoir au retour car : «  ta mère est fatiguée  » qu’ajouter à cela quand on ne voit ses parents qu’une ou deux fois l’an ! sans doute est ce encore trop !

 
 
 
 
Par a - Publié dans : alceste.overblog.net
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Samedi 23 septembre 2006
Là bas chez mes ancêtres , je vais essayer de reprendre souffle .à bientôt donc mes amis de la blogsphère . A Gwech arall !!!!
Par anton ar gwillou - Publié dans : alceste.overblog.net
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Jeudi 21 septembre 2006

Je ne l’aime pas mais tant pis ! de toute façon est ce qu’on a besoin d’aimer son chef ? je le respecte , ça suffit non ? Il me regarde d’un sale air ! normal j’aime pas les english , moi j’suis breton et on les aiment pas ces gus ! Bon mais à part ça j’ai vu qu’il en avait là où il faut , donc ça va , j’le suis .

Juin 44 , on nous a dit que c’était le grand jour . Grand jour de quoi je sais pas , mais en tout cas je le sens pas ce coup là . On attend sur le transport de troupe avec interdiction de descendre . Bonjour l’odeur . je le sens vraiment pas ce coup ……

En attendant j’ai parié toute ma solde et je l’ai perdue ,comme ça pas de regret si j’en reviens pas .

Je relis l’ecclésiaste , c’est de circonstance non ? Mon pote , lui il joue de la guitare , du folk irlandais , c’est bien , j’y comprends rien , mais ça me plait . Y a pas les bignous , mais quand même ça me rappelle le pays , j’en chialerais presque .

A l’ aube c’est parti , les transports de chaland appareillent , et ça secoue dur . moi j’suis un marin ça m’ gêne pas , mais les autre y degueulent rude .

J’en profite pour finir les quarts de niaule , que les autres y peuvent pas boire , vu leur état !

Putain la gueuse , elle secoue dru ! y a au moins des creux de 2 m  . Remarqus moi ça me plait ça rafraîchit , j’ai pris des couleurs avec tout ce que j’ai bu !!!!

Merde t’as vu c’qui leur mettent aux fridolins en face , y doit pas en rester un debout après ça ! hé bien tant mieux , j’ai p’têtre une chance d’en revenir !

Je pense à ma mère . Normal j’vais mourir . Quand même c’est con , j’sais même pas si ça vaut le coup cete putain de guerre . Je savoure la mer , les embruns , cette beauté du monde , j’en voudrais encore , j’voudrais la partager avec ma promise c’est pas pareille à deux , mais voilà c’est foutu ! si ça s’trouve elle déjà avec un autre , par précaution , vu les circonstances . Bon j’lui en veux pas c’est normal .

J’inspire de grandes goulées d’embruns , les dernière certainement . C’etait bon la vie quand même .

Le transport s’immobilise , et on met à la mer les barges de débarquement , c’est bien les anglais ça ! t’as vU ces coques de noix , du contre pLaqué , on s’demande comment ça flotte avec tant de mec la dedans , sur que si on nous canarde on est cuit .

On est entassé dans cette boite en attendant la prochaine , y en a qui dégueulent , d’autres qui prient , certain pleurent , c’est nul la guerre . A côté de moi un mioche chiale ,il appelle sa mère , sûr qu’y va pas la revoir le pauvre .

Ca y est le bal des condamnés commence , ça tombe de tous les côtés .

L’english égrène le compte à rebours avant le contact . je fais quand même un signe de croix , des fois que dieu existe on sait jamais .

J’entend les impacts des balles de mitrailleuses lourdes , ça cri de tout les côtés , ça hurle , c’est l’enfer ! putain !le paradis je sais pas si ça existe mais l’enfer c’est sur terre pas de problème !

Top !!!!!! l’avant tombe et ça siffle . Six gars s’effondrent , ça gicle partout , je plonge sous le pauvre type devant qui a explosé avec ses boyaux , y en a un autre qui me tombe dessus je rampe mais je le laisse sur moi , ça tape dessus  ,(les salauds en face) , j’avance à moitié noyé . y en un devant moi qui cherche son bras , l’autre qui retient ses tripes , moi je bouge pas je fait le mort .

Je vois l’english devant, il se tient la cuisse , il a un trou juste au dessus du genou , c’est pas trop grave la fémorale n’est pas touchée , je rampe vers lui et je commence à le traîner derrière un paquet de cadavre accumulé le long des défenses anti débarquement , ça claque partout mais là on est tranquille , faut juste attendre , y a plus urgence .

Il me regarde et me fait

-         thanks guy . !

-         Tu m’gonfles que j’lui répond , faut pas exagerer non plus , on va pas s’rouler un patin quand même !

-         J’l’aime pas, mais tant pis , j’ai pas pu m’en empêcher . j’pouvais pas le laisser crever quand même ce con .

Par anton ar gwillou - Publié dans : alceste.overblog.net
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Mercredi 20 septembre 2006

Ce dernier client n’a rien acheté et je finis ma journée à la tombée de la nuit , merci !. Mon ami m’attend , la route est encore longue , rien que des petites routes en pleine campagne , au cœur de la Bretagne . Voilà , il fait nuit et ça pleut ! Je suis crispé sur le volant , le nez collé au par brise , essuyant de la main la buée , le regard fixé sur l’étroit triangle de lumière . Il n’y a pas de marquage routier , la moindre inattention et je vais au fossé , sans parler des bêtes qui ont la fâcheuse habitude en Bretagne de se promener sur les routes un peu comme en Irlande .

La route est interminable , je commence à fatiguer , et je ne reconnais plus le chemin . Je suis certain d’avoir manqué une bifurcation . je cherche en vain dans l’obscurité de plus en plus profonde un panneau indicateur . Les yeux me pèsent , il serait préférable que je m’arrête . il y a un duvet sur la banquette pour cacher son état lamentable , ça fera l’affaire . Et puis surgit du néant l’annonce d’un village . j’ai juste le temps de lire : « requiem «  . Drôle de nom pour un hameau , et ce n’est pas breton ça c’est sûr !

C’est un village rue , je discerne à peine les maisons basses , aucun lampadaire aucune lumière aux fenêtre . . La silhouette d’une église attire mon attention , juste avant une faible lueur vacille éclairant l’enseigne d’une taverne : ti gwechall , davarn , butun . Je me gare devant . pas de voiture , juste un attelage avec un pauvre cheval qui penche la tête sous la pluie . Je pousse la porte vitrée et je pénètre dans un pièce simplement éclairée par une lampe à pétrole . le plancher est fait de planches à peines équarries , il y a quelque tables , l’une d’elle au fond de la pièce est occupée par trois hommes dont l’un a gardé un grand chapeau rond ; ce doit être un agriculteur , une grande faux est appuyée sur le mur , ils se retournent et me dévisagent puis reprennent leur conciliabule .. Je m’approche du bar en zinc comme on n’en voit plus . Le patron me salut en bas breton ! il est habillé à la façon des anciens bretons , bragou bras , gilet ceinture haute de flanelle . Je lui commande une Bollée de cidre et des oeufs fris .

Attablé à un table comme dans les films de pirates je savoure un cidre âcre et puissant qui accompagne mes œuf fris auxquels le patron à ajouté du lard et des pommes de terre .

Il est a tard probablement , les piles de ma montre semblent avoir rendu l’âme . péniblement traînant la patte , j’appelle le patron pour régler , je pousse vers lui un billet de 20

Euros ; Il regarde avec circonspection et me dit :

Nous ne prenons pas les assignats ! étranger !
-pardon ?
-pas d’assignat

-deg lur mar plij !

-mais je n’ai que ça ; il me regarde avec un sourire narquois :

-l’étranger acceptera peut être de m’aider à la cuisine alors

-         hé bien oui , que répondre sinon ! complètement délirant ! des lurs ! mais ça n’existe plus depuis des siècles !

Je l’accompagne dans une antique cuisine , une grande cuisinière à bois , deux auges en granit , une pompe à bras et de l’eau qui chauffe sur les plaques .

Il y a pas mal de vaisselle , toute de vulgaire terre cuite . Pas facile à laver sans « paic citron vert »!!!!!

Enfin je m’en sort , le patron souriant me dit A gwech ‘arall ! faut pas exagérer quand même !je ferais pas ça tous les jours ! pas fâché de partir !

Je reprend ma voiture et, sorti du village, peu à peu le monde reprend un aspect plus habituel ,bientôt je discerne les lumières d’une ville et un panneau m’indique que finalement j’étais sur le bon chemin et pas si loin que ça . Rageant !

J’aborde les faubourgs de la ville , avec une sorte de malaise , j’ai l’impression que je ne reconnais plus ce cartier , pourtant c’est une agglomération où j’ai vécu longtemps . Je cherche à me repérer et j’ai du mal et retrouver la zone d’habitation de mon ami , comme si tout avait changé . Les maisons sont très modernes , un style que je n’ai jamais vu , quand aux éclairages aux revêtement c’est très étrange , même les publicité ne m’évoquent rien . Enfin et après avoir tourné en rond longtemps je repère la maison de mon ami . Elle me paraît avoir souffert . C’est curieux . Je stationne devant et je vérifie le nom sur la boite à lettre . tiens au fait il n ‘y a pas de boite à lettre ! le nom je le trouve sur un plaque holographique c’est amusant . Quel farceur ce Loïc !

J’effleure la plaque et une voix synthétique me prie d’attendre où je suis .

Sort alors sur l’antique perron un vieillard , qui me dévisage avec inquiétude , puis frayeur !

Hum bonsoir je cherche Loïc le P. , vous êtes peut être son grand père ?

Apès m’avoir dévisagé avec une sorte d’effroi , il finit par bafouiller :

Qui êtes vous ?
Mais enfin je suis Erwan Baradoz !

Erwan Baradoz ! (c’est comme un cri ), mais il est disparu depuis plus de 30ans , et Loïc le P . c’est moi !

C’est à mon tour de vaciller sous le choc , je m’effondre par terre .

Au cœur de la Bretagne il y a un hameau , on dit un ker chez nous , qui se dénomme Requiem ; le temps s’y arrête . Son nom vient du fait que l’ankou , le grand faucheur , vient souvent y boire une bolée de cidre . Ce n’était pas mon jour mais j’ai perdu ou gagné 30 ans de ma vie !

 
Par anton ar gwillou - Publié dans : alceste.overblog.net
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Lundi 18 septembre 2006

Ce Week-end , je suis allé en Espagne , plus précisément à Séville pour un congrès d’obstétrique . Je retrouve l’Espagne de nombreuses années après un juvénile voyage de vacance .

J’ai été immédiatement impressionné par la vitalité de ce pays qui met encore une fois en contrepoint la récession du notre . Vitalité , jeunesse , joie de travailler avec une perception de la limite entre le temps travaillé , et le temps libéré , totalement mouvante et intriquée , comme cela se retrouve pratiquement dans les tout les pays d’Europe sauf la France . Joie de vivre avec ce rythme circadien si particulier qui les font se coucher très tard et se lever très tôt pour profiter de température clémentes . Il ne faut pas oublier qu’ils subissent des 45 degrés pendant des mois . A titre d’exemple nous avons eu beaucoup de chance avec nos 30 degrés vespéraux .

Vitalité économique d’un pays qui ne renie en rien sa culture ibérique . fierté d’un projet commun dans l’amour d’une culture régionale autonome , l’Andalousie , où le particulier a la confiance de céder à l’intérêt commun ,certain d’en retirer un légitime bénéfice . Bien loin de la conception française qui n’est que somme d’intérêt particuliers .

Paysages arides mais magnifiques , intelligence de l’économie de l’eau , respect et développement de l’agriculture qui n’est ni dévoyée ni détruite comme chez nous .

J’ai eut la chance , de visiter et de dîner dans une Hacienda , réputée pour son élevage de taureau de combat , le fameux toro bravo ( olé !) . Je le dit tout de suite mes convictions personnelles sont à l’opposé de la tauromachie surtout avec mise à mort du taureau .Imaginez tout de même que cette hacienda avait 2000 hectares de terrain ! j’ai vu les taureaux , magnifiques et impressionnant et une démonstration d’équitation tauromachique . Malgré le fait qu’il s’agissait d’un jeune taurillon , j’ai été impressionné par la fulgurance et la violence des charges qui mettaient en danger le flanc du cheval , seulement protégé par la très grande technicité » du cavalier . Il va s’en dire que ce n’était pas une corrida et que le jeune toro bravo est retourné dans son enclos tout content après cet amuse gueule .

Le cavalier était magnifique , habillé en tout point comme zorro . Joli repoussoir de mes confrère bedonnant … !

Juste un mot de médecine maintenant : je ne m’étendrais pas sur le sujet assez compliqué mais seulement sur les comportements .Encore une fois je constate la modestie , le sérieux , l’humanisme des médecins espagnoles qui ne sont pas des donneurs de leçon , je n’en dirais pas plus ……

Finalement Uderzo et Gosciny , sont les plus proches de la vérité . Asterix chez les ibères décrit assez bien la personnalité des espagnoles : a ora , ombre !!! quand au petit village gaulois hélas il se recroqueville de plus en plus sur lui même . !!!!!

 
 
Par anton ar gwillou - Publié dans : alceste.overblog.net
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