la vie en 24/36

humeur du jour


myanmar-mort-copie-1.jpg
Et voilà, c’est fini, on ne parle plus de la Birmanie !
Le dictateur peut recommencer à tuer et torturer !
Non il y a beaucoup plus important maintenant :
Il faut sauver les régimes spéciaux !
Au passage on a appris qu’un Japonais valait au moins mille bonze.
Chiffre approximatif des tués par le régime lors des manifestations.
Un japonais, un journaliste est mort tué par un tir de M16.
Le japon a vivement protesté et coupé ses subventions, enfin c’est qu’il prétend
Mais j’en doute .
 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Catégories

Mercredi 31 mai 2006

Le décès de monsieur Michelin et de son marin pêcheur lors d’une partie de pêche au large de l’île de sein n ‘a pas manqué d’attirer mon attention .

Pour ceux qui ont lu « le recteur de l île de sein » de Kefelec ou ceux qui connaissent ces parages , ce drame n’aura rien d’exceptionnel , hélas ,tant le nombre de marin ayant péri dans ces eaux est important avec pour historique un passé de naufrageur des insulaires .

La pêche qu’on y fait est magnifique avec le fameux bar de ligne mais d’une incroyable dangerosité .

Ces deux hommes ont donc été rejoindre leur destin là où ils avaient de grande chance de le rencontrer .

Ainsi dans un même linceul aquatique , le grand patron et l’ouvrier de la mer , reposent ,également , égalitairement  entraîné l’un et l’autre par la vague bretonne à l’éthique impartiale .

La vague bretonne , nous rappelle de façon opportune que face à la mort nous sommes à peu près égaux . A peu près seulement !

Tout d’abord remarquons que ces deux hommes ne se sont pas retrouvé là pour les mêmes raisons . Pour le premier c’était le plaisir pour le deuxième la nécessité , ça fait une différence pour ceux qui restent . L’un avait choisi , l’autre avait été choisi .L’un avait ignoré  le risque l’autre l’avait accepté .L’un avait besoin de sentir la vie à travers cette activité , l’autre avait besoin de vivre tout court .Encore une fois la vague n’a pas fait de différence , mais les hommes si !

On ne sait rien de ce marin pêcheur et personne ne parle de cette femme en noir de plus sur les quais  de son port d’attache , on imagine peut être une cérémonie simple avec ses anciens compagnons et les familles , ainsi probablement que la solidarité du port de pêche .

En revanche pour Monsieur Michelin c’est une grand messe en cathédrale avec l’hommage de toute une ville et la couverture médiatique d’un évènement  majeur .Je ne ferai pas de commentaire sur les larmes de crocodile des ouvriers du dit industriel , interrogés par nos excellents journalistes .

La vague bretonne a une ethnique rigoureuse elle aime de ses bras glacées également les deux hommes , mais l’église catholique elle fait une différence : pour l’un une chapelle , pour l’autre une cathédrale . Pour l’un un petit curé pour l’autre un évêque .

Malgré cela , des deux familles également touchées je crois que c’est celle de ce grand industrielle qui fera le plus mal son deuil car la vague bretonne est la limite exacte du pouvoir des grands de ce monde .

par anton ar gwillou publié dans : alceste.overblog.net
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Lundi 29 mai 2006

Pendant que nous fêtions les mères en Europe , un terrible tremblement de terre a touché l’Indonésie entraînant des milliers de mort , bien plus de blessés, et encore plus de gens dans le dénuement le plus complet

Je suis frappé encore une fois à cette occasion , par le fait que la plus grande partie de l’humanité est exposée en même temps aux catastrophes naturelles , mais surtout à leurs conséquences , à la maladie mais sans les soins adéquats , aux guerres exportées par les nations riches , à la privation de liberté directement en rapport avec les intérêts supranationaux des cartels , à la pauvreté maintenue ou exportée par l’occident .

Une minorité et un territoire relativement restreint semble tout posséder , santé ,richesse liberté (relative ) , et peu de catastrophes naturelles ( ce n’est pas un hasard c’est historique ) , mais surtout cette richesse cette technologie permettent d’adoucir considérablement les conséquences des quelques imprévus naturels .

Deux mondes se font face , un monde de nantis égoïstes numériquement minoritaire face à une pauvreté qui a un caractère lui aussi supranational . Combien de temps l’occident maintiendra t il sous son joug le reste du monde ? Cette lutte des classes mondialisée débouchera telle sur un grand soir mondial ? ça serait logique car pour faire la révolution il faut avoir faim et ceux qui ont faim sont très nombreux .Des signes intéressants apparaissent qui devraient faire réfléchir les seigneurs de l’économie mondiale . Le désespoir canalisé par des puissances religieuses , et surtout la raréfaction des matières premières qui pourrait produire un paradoxe surprenant puisque le coût des transferts de marchandises interplanétaires augmentant , notamment , mais pas seulement , celui du pétrole , cela donnerait un coût d’arrêt à la mondialisation selon en tout cas son aspect actuel . Les séismes économiques à venir pourraient créer des circonstances d’instabilité mondiale redoutables .Les cinquante ans à venir vont être fort intéressantes !!! .

Quoi qu’il en soit c’est aussi à ces terribles circonstances que sont les catastrophes naturelles que nous devons les plus belles leçons d’humanité .A l’occasion d’un reportage en Indonésie , un homme était interviewé : avant le séisme il devait déjà être en dessous du seuil de pauvreté , survivant aujourd’hui pouvait il avoir moins que rien ! Hé bien cet homme n’ a trouvé qu’à remercier son dieu d’être vivant !

Est ce que nous aurons encore longtemps à voter pour des gens qui défendent avec cynisme les intérêts de ceux qui ont tout au détriment de ceux qui n’ont rien , en se drapant parfois même dans le manteau du progressisme et de la bonne conscience .

Entendrons nous encore ces consommateurs du tourisme sexuel , affirmer avec aplomb que justement ces pays on besoin de leur argent , et donc qu’ils n’annuleront pas leur voyage !

Chaque jour , je voudrais être capable de m’imprégner de tout cela pour au moins avoir la décence de ne pas me plaindre de mes misérables problèmes d’occidental .

Lorsque je côtoie mes concitoyens , le dégoût m’envahie . Toute cette graisse , qui erre hilare à longueur de semaine dans les rues au point qu’on ne sait plus quand ils travaillent ,accumulée au fil des interminables congés, ponts, rtt ,dont mon pays s’est fait une spécialité , cette oisiveté étatisée , ce Panem et circe moderne entretenu par des politiques cyniques , cette foule avide d’acheter (quoi ? elle ne le sait même plus ) , ce monde ventripotent franchouillard de bon père de famille aux apparences bien préservée , tout cela , me pose problème .Car en fin de compte suis je si différent des autres en dehors de mes questionnements ?Probablement un tout petit peu , juste une sorte de regard qui ne fuit pas la réalité sinistre de ce monde .Gardons les yeux ouverts ne tournons pas le dos , acceptons les leçon du monde , voilà déjà un petit travail quotidien sur soi même qui ne peut qu’être salutaire .

Gardons en mémoire tout cela quand nous votons et que nous écoutons nos beaux discoureurs , ayons un peu de décence dans nos exigences matérielles , ne détournons pas le regard de la misère que nous croisons , acceptons un peu nos déconvenues et les aléas de notre vie ;Cela est finalement difficile j’en conviens pour des occidentaux , mais cela peut même nous aider quand nous avons à faire face à quelques difficultés .

 
par anton ar gwillou publié dans : alceste.overblog.net
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 26 mai 2006

C’est un petit garçon .Il est là, immobile , au milieu de la meute hurlante des enfants dans la grande cours de l’école moderne , dans la grande ville . Chétif , le teint pâle qui semble avoir délavé ses yeux clairs .Seul, bousculé , comme paralysé , sidéré par une vision . Il va se mettre en rang avec les autres . Il rentre dans cette classe où déjà il se sent mieux , cela lui rappelle tant celle de sa mère , dans cette petite école au milieu des champs  quand il se mettait au fond de la classe des grands . Il pouvait s’en échapper quand il voulait , et dehors les champs , les bois l’attendaient . Là il regarde à travers la fenêtre si haute au dessus du sol , c’est un grand bâtiment . Dehors c’est un sorte de lavis monochrome de gris ,du ciel , mais est ce donc çà un ciel ,à celui du  goudron .

Il apprends vite et s’ennuie vite , son esprit s’envole vers sa chère petite maison d’où il jeta ses premiers regards .Il se souvient dans la cuisine , la bonne odeur du chocolat chaud et dehors cette belle cour recouverte de sédiments jaunes dans lesquels il cherchait des dents de requin .Au delà de la cour le bâtiment allongé des classes que Papa et maman dirigeaient , quel mystère !

Tout cela avait un sens , un monde centré sur un regard , harmonieux  doux  mais limité rassurant .

Il est parti trop longtemps le petit garçon ! il se fait réprimander ! C’est comme dans la cour , il est inerte , cela l’indiffère , il a l’impression que son destin lui échappe , il devient extérieur à lui même  cet autre qui prends son autonomie  et qui  ne fait rien comme il faut , qu’il va devoir supporter toute sa vie .

C’et un petit garçon qui vient d’apprendre ce que tristesse veux dire , il a maintenant ce petit plis au coin de la bouche qui ne le quittera plus jamais .Il sera toujours ce petite garçon fragile , qui assiste indifférent à sa vie  , son cœur est resté à jamais là bas , il ne le retrouvera jamais pense t ‘il .

Antoine !qu’as tu fais encore dans la classe de madame X ?
 je rêvais maman !

Ah ? Hé  bien ne rêves plus à l’avenir !

par anton ar gwillou publié dans : alceste.overblog.net
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Samedi 20 mai 2006
Voici ma contribution à la consigne de coumarine Paroles Plurielles .
 
 
 

93, les colonnes infernales étaient entrées dans le bocage vendéen depuis quelques semaines. La semaine dernière, une colonne avait été décimée par les chouans, non loin des sables d’Olonnes .

Simon, le long fusil à baïonnette des patriotes à la hanche avançait dans le chemin creux, à l’arrière de la section envoyée en reconnaissance .La sueur perlait aux coins de ses yeux, ses mains étaient blanches à force de serrer la crosse, dans le dos il sentait sa chemise trempée par la peur .Seul le cliquetis des armes et le chuintement des souliers qui s’extrayaient de la boue rythmaient sa marche.

Bientôt ils débouchèrent dans  un minuscule et misérable hameau. Immédiatement des hommes coururent devant la troupe. Sans semonce ils furent abattus.

C’est alors que la folie meurtrière s’empara des soldats qui pénétrèrent rapidement dans les pauvres chaumières , en extrayant femmes et enfants , et ce qui fut des hommes devint des démons embrochant tous ces être innocents .

Simon se mit à vomir, immobile à l’arrière, tremblant de rage et de désespoir.

Soudain son attention fut attiré par une femme tenant son enfant en bas âge que tirait vers lui un des soldats. Il jeta l’enfant à terre d’un côté, la femme de l’autre la plaqua au sol et remonta sa jupe .S’en était trop pour Simon !

 Il  dégaina le sabre de cavalerie qu’il avait pris un jour sur le corps d’un combattant, et lança :

Arrête !
L’autre ne broncha pas, la femme hurlait
Arrête !
T’as qu’à attendre ton tour andouille !

Un sifflement suivi d’un bruit sourd, un geyser de sang, la tête grimaçante roulait déjà au sol.

Un silence soudain envahit la clairière .Autour de lui la troupe s’était immobilisée et faisait cercle, une incompréhension qui exorbitait leurs yeux leur donnait un apparence de spectres.

Traître hurlèrent t-ils en cœur.
Immondes lâches, vous n’êtes pas des soldats de la république !
L’officier avança, le regarda droit dans les yeux :

Je te comprends, mais tu dois mourir, car nous sommes en guerre, et tu viens de commettre un acte de haute trahison.

Citoyen officier, tu appelles ça une guerre ! Ces hommes que tu tues sont des paysans comme toi, et ces femmes et ces enfants ne portent pas d’armes. Je suis soldat pas criminel !

Fais ton devoir citoyen ! Et il lâcha son sabre.

Sans ménagement ses anciens compagnons le poussèrent contre un mur et le mirent en joue.

Sur le bleu de la vareuse, une tache rouge commença de grandir.

 Pour qu’un homme affirme la valeur et la dignité de l’humain, le bleu et le rouge ne s’épousent t’ils pas ?

 
 
par anton ar gwillou publié dans : alceste.overblog.net
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Mardi 16 mai 2006

 


 


 


 


 


 


 

Voici donc le récit fait par Thomas à Vincent. Il m’a paru intéressant car décrivant un rapport homme femme particulier.

 

Laissons donc Thomas raconter :

 

C’était une période trouble de ma vie, pas sombre, les ténèbres ce sera pour plus tard.

J’étais jeune mais déjà une fracture de vie importante et une passion  détruisant tout sur son passage tel le tsunami avait fortement entamé mon capital de joie.

Professionnellement je me heurtais à un mur, et j’allais devoir faire des choix rapidement.

J’avais cru échapper à cette passion en trouvant un poste dans une ville de province des marches de la Bretagne retirée à souhait. Je pensais ré étalonner mes priorités de vie et récupérer ce qui pouvait l’être pour aborder la suite de façon plus standard.

C’était comme un intermède, une parenthèse avant que tout ne recommence. Je n’avais pas de problèmes d’argent j’avais des besoins réduits, j’étais relativement libre.

C’était plus, un gros bourg qu’une ville, et en dehors des commodités qu’apporte la vie moderne, comme on dit, Stendhal, Flaubert ou Châteaubriant en aurait fait une description encore tout à fait exacte. Bien que fort belle et très riche historiquement parlant elle suait l’ennuie. Le soir c’était comme une angoisse qui vous gagnait.

Un matin alors que j’arrivais à mon travail, la secrétaire m’indiqua d’un air narquois qu’un paquet m’attendait sur le bureau, une dame dont j’avais géré le dossier ajouta telle d’un air  entendu. Effectivement, une belle présentation m’attendais, griffée de cette marque B* hors de prix. Il y avait juste une carte avec un prénom : Claire. C’était une chemise à la fois élégante et détendue, comme on peut porter quand on est riche et sans complexe .Perplexe je ne cherchais pas à donner suite .Quelques jours plus tard le même cérémonial se produisit, et toujours Claire, simplement. Puis à intervalle régulier cela  se répéta. Un jour une carte accompagnait le colis.

 « Cher Monsieur accepteriez vous de déjeuner avec moi, un midi par exemple, je voudrais vous entretenir d’une affaire importante.  » Etc. etc.

Suivait le nom complet et un numéro de téléphone. Le ton direct m’intrigua et de toute façon il fallait tout de même remercier, j’acceptais et lui en fit part, elle ne fit aucun commentaire et m’indiqua simplement qu’elle viendrai me chercher elle-même, le jour dit .Elle avait décidément une façon de prendre les choses en main qui ne manqua pas de me déstabiliser . J’avoue que j’étais impatient du rendez vous, et ce d’autant plus que je ne me souvenais plus vraiment de son apparence.

Une grosse limousine m’attendais à la sortie de mon lieu de travail, au volant une femme très élégante,  fumant une cigarette .Quand elle me vit, elle me fit  simplement signe de monter à son côté, et sans un mot ou presque m’indiqua notre destination .C’était un restaurant assez luxueux où les gens d’une certaine classe sociale locale venait déjeuner le midi pour affaire. Le maitre d’hôtel, avec l’attention discrète que l’on manifeste pour ces gens là nous entraina directement au fond de la salle.

 -Votre table madame, comme vous l’avez demandé.

 Elle s’assit en face de moi, m’invita à choisir un apéritif alluma une cigarette et me dit sans ambages :

-Il faut que je vous dise, ne m’en veuillez pas, mais je préfère être directe, je suis très amoureuse de vous, accepteriez vous une relation,

 et elle planta ses yeux parfaitement maquillés dans les miens .Elle ressemblait furieusement  à Liane Folly ; j’étais fort heureusement assis. Je ne sais plus ce que j’ai bredouillé, un truc dans le genre ni oui ni non, puis nous avons parlé. Elle s’est raconté, je ne disais rien, je n’avais pas envie de parler de moi. A la fin du repas elle s’est levée sans un mot puis est revenu me chercher, elle avait réglé bien entendu. Dehors, un peu étourdi par un grand vin qu’elle avait fait servir, elle s’est approchée de moi et m’a dit

-vous m’embrassez bien sur !

Elle approcha ses lèvres au cas où je n’aurais pas compris, puis me raccompagna :

- appelez-moi s’il vous plait

. Je ne sais plus si c’est elle qui rappela, toujours est-il que je me retrouvais à nouveau dans sa limousine, qui devait nous conduire à sa maison, vaste demeure restaurée, de celles dont les anglais raffolent en France. Je me souviens de ce splendide billard français qui trônait dans le salon, nous eûmes notre première relation, et je ne fus pas brillant tant elle m’intimidait. Par la suite nous nous retrouvions régulièrement et parfois dans son magasin B* où elle m’envoyait choisir, un article vestimentaire, rectifiant mes choix s’ils ne lui paraissaient pas de bon gout. C’était une femme très délicate et très douce en réalité, mais la vie lui avait appris une certaine façon d’agir .

Elle était nettement plus âgée que moi et sans être dominatrice c’était elle qui menait le jeu.

Je me faisais l’impression d’une jeune fille dans ses bras. C’était une relation finalement très confortable dans laquelle je me laissais guider, n’ayant qu’à écouter, admirer, aimer.

Mais elle restera gravée dans ma mémoire, en particulier pour un petit détail qui me fit comprendre la profondeur de ses sentiments et la détresse  cachée (elle était mariée), un sens très féminin de l’amour sans concession. Elle m’offrit un jour le disque de Diane Tell : «  si j’étais un homme ». En écoutant les paroles je compris tout. Je ne l’admirais et l’estimais que plus.

Pourtant j’étais trop  désespéré moi même et en quête de ce que je croyais être la normalité pour ne pas poursuivre mon projet personnel.

Je partis un jour pour essayer de vivre comme les autres. Loin, suffisamment loin.

Elle ne dit rien, ce n’étais pas son genre de pleurer, nous fîmes une dernière fois l’amour. Quelques temps après mon départ je reçu un appel. Elle avait retrouvé ma trace et me proposait de vivre avec elle. J'etais au travail , sa voix douce mais ferme agissait souverainement sur moi . Je fus boulversé mais  déclinais, très triste . Les jeux étaient faits, il était trop tard.

Je ne l’ai jamais oublié.

C’est une belle histoire  qui devrait aider Vincent à admirer les femmes.

 

 

 

par anton ar gwillou publié dans : alceste.overblog.net
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander

Images Aléatoires

Calendrier

Mai 2006
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus